Poseur de prothèse de genou, et tenter de l'éviter?
Schizophrénie chirurgicale?
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Recherches et Traitements de l'Arthrose du Genou : biochirurgie et thérapie cellulaire par cellules souches mésenchymateuses. Site princeps: www.cellulesouches.org
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lundi 16 juin 2014
Dr Jekill and Dr Hide?
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arthroscopie,
arthrose genou,
Cellules souches,
prothèse de genou
dimanche 28 juillet 2013
(I) Attention aux pseudo-scientifiques avec leur pseudo-thérapies cellulaires !
Aux patients atteints d'arthrose du genou grade 3 ou 4 avec disparition de cartilage, fémorotibiale et/ou fémoropatellaire (rotule), ATTENTION!
De plus en plus de non spécialistes de la régénération du cartilage du genou en France, Europe et aux USA utilisent la thérapie cellulaire par plaquettes concentrées PRP et /ou cellules souches (de moelle osseuse ou adipeuse) de façon anarchique, non scientifiques, avec une technique d'implantation ou de qualité du produit cellulaire fini, très pauvre et frisant le ridicule, et motivés par des considérations économiques.
Ces techniques d'implantation de ces pseudo-scientifiques sont dites sauvages, car elles n'ont pas été élaborées à partir d'expérimentations pré-cliniques animales: elles sont artisanales, utilisées chez l'humain sans preuve pré-clinique sur l'animal de la régénérescence de cartilage naturel hyalin, et utilisant des produit cellulaires - plaquettes concentrées et/ou cellules souches-, de façon empirique et sans connaissance biologique, avec des techniques de prélèvement et de quantité obtenue pauvres. De plus les cellules souches sont non activées - par culture ou par des activateurs protéiques -, et par définition meurent en intra-articulaire, car elles sont quiescentes!
Je vous rappelle que notre technologie de stimulation de la croissance de cartilage sur l'arthrose terminale grade 4 du genou a été agréée par l'ANSM (ex-Affsaps) et le CPP (comité de protection des personnes) en 2010, et appliquée en clinique humaine en juillet 2010. Elle se poursuit toujours actuellement: une communication des résultats définitifs des 50 premiers patients à 2 ans de recul sera annoncée fin 2013.
Je rappelle qu'il s'agit d'une implantation sous arthroscopie du genou de cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse centrifugée, qu'elles sont activées par des bone morphometric protein (BMP), que le genou (ou autres articulations) a été au préalable traité de ses lésions articulaires mécaniques : réaxé par ostéotomie si déformation de plus de 6° de l'axe (varus ou valgus), stabilisation ligamentaire par greffe si instabilité (ligament croisé), régularisation méniscale, décompression rotulienne par libération latérale si chondropathie de rotule.
Enfin, les zones de défect chondral - zones arthrosiques sans cartilage-, d'au moins 3 cm2 et jusqu'à 20 cm2 ! -, doivent être préparés par des microperforations au moteur tous les 2 mm; les cellules souches sont alors implantées avec un transporteur (scaffold) de collagène, sous forme de pâte ou boulette cellulaire, et non sous forme liquide, car risque de fuite ou destruction.
Cette technique seule permet une reconstruction des zones arthrosiques, avec une croissance et une couverture de cartilage à partir des plots créés, et par la transformations des cellules souches en chondrocytes (cartilage) et ostéoblastes (os), comme l'ont démontré les études précliniques animales, et confirmé par l'essai clinique et les différentes communications intermédiaires et photos - films post-opératoires publiés. L'essai clinique est terminé, et les résultats définitifs en cours de publication; mais cette thérapie cellulaire contre l'arthrose du genou continue à être proposée.
Les recherches actuelles portent sur la qualité du transporteur ou scaffold.
La thérapie cellulaire contre l'arthrose du genou doit donc être similaire à celle que nous proposons, conforme aux données biologiques, précliniques, et aux résultats cliniques actuels.
Elle doit surtout être appliquée par des spécialistes de la biochirurgie du cartilage comme le chirurgien orthopédiste maîtrisant les techniques d'arthroscopie du genou, et la chirurgie conservatrice de correction des anomalies mécaniques.
Il est donc inadmissible de constater que des non spécialistes de la chirurgie directe du cartilage et du genou (ou autres articulations), comme un radiologue (!!!) de la région toulousaine, ou un rhumatologue de Montpellier, proposent, en donnant de faux espoirs, de simples et vulgaires injections intra-articulaire de cellules souches (non activées pour le premier) dans le genou, sans aucun traitement préalable des lésions mécaniques de l'articulation du genou, toujours présentes dans l'arthrose terminale de grade 4, et sans efficacité aucune.
C'est le sujet de blog suivant.
lundi 1 juillet 2013
On en parle sur Paris Match du 27/03/2013
Un article sur Paris Match du 27/06/2013, documents page 109-112, "le fol espoir des cellules souches", de la journaliste Frédérique Féron, vient de paraître sur nos techniques et avancées du traitement de l'arthrose du genou par cellules souches de moelle osseuse, avec une enquête de terrain au bloc opératoire. Achetez le!...
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jeudi 13 décembre 2012
On a l'âge de ses artères, mais pas de ses genoux...
Je reprends mes notes après une période de deuil familial, en réaction à un article d'un journal ramassé à terre dans le métro marseillais, et qui m'a fait sortir de l'indolence matinale que je partageais en union commune avec mes compagnons de stations voyageurs.
Un article donc, de l'association française de lutte anti-rhumatismale (Aflar) et qui développe, via un site internet www.stop-arthrose.org, une enquête en ligne auprès des personnes victimes d'arthrose, pour décrypter leur mode de vie - surpoids, sédentarité-, et les facteurs de risque (diabète, hypertension, ...), et faire avancer la recherche.
Enquête d'investigations qui va confirmer des données déjà connues des causes et des facteurs favorisants de l'arthrose, mais qui sera peut-être intéressante dans la recherche d'associations de causes les plus arthrogènes et leurs préventions. L'association espère ainsi trouver un traitement à l'horizon 2016-2020.
Ce qui m'a fait sortir de mes songes matinaux, c'est de lire ces phrases d'un autre temps:
"comme le rappelle l'Aflar, il n'existe pas de traitement à ce jour: les médecins savent soulager les patients, mais pas les soigner"!! Et d'enfoncer le clou: l'arthrose du genou ou de la hanche, n'est pas seulement l'usure inévitable du cartilage avec l'âge, mais elle est liée aussi au mode de vie et ces facteurs de risque cités plus haut.
C'est l'éternel opposition entre le cerveau des rhumatologues avec une vision biologique du cartilage, et celui des chirurgiens orthopédistes à vision plus globale biologique et mécanique.
L'arthrose du genou est d'abord une maladie mécanique: le cartilage peut s'user à tout âge, et est indépendant de l'âge! Un vieillard n'aura pas 'inévitablement' un cartilage usé!
Si son genou a un axe rectiligne (droit) sans déviation en varus (genou arqué) ou en valgus (genou en X), si sa rotule est centrée (et non excentrée ou en bascule externe), s'il n'est pas en surpoids excessif, avec une force musculaire correcte autour du genou, et enfin si pas de traumatisme articulaire (rupture ligamentaire ligament croisé, rupture méniscale et cartilage, fracture condyle ou plateau tibial,...), il finira sa vie sans penser à ses genoux.
On a l'âge de ses artères, mais pas de ses genoux...
L'arthrose du genou est donc indépendante de l'âge.
L'arthrose avec destruction du cartilage apparaîtra à tout âge, s'il existe une déviation axiale, un déplacement externe de la rotule, une instabilité ligamentaire (rupture ligament croisé), des lésions traumatiques méniscale et/ou cartilage, des antécédents de fractures articulaire ou péri-articulaire, et si en plus vous m'ajoutez une superbe obésité, vous ne trotterez pas loin...
Donc pour écumer les routes de la vie, pas d'obésité, un entretien musculaire régulier (marche, vélo, sports), traumatismes bien traités: reconstruction stable d'un ligament croisé; ne jamais jamais trop réséqué un ménisque rompu (être très sélectif et ne traiter que la lésion: il vaut mieux laisser un ménisque même abîmé pourvu qu'il soit stable); traiter les lésions grave du cartilage par microperforations et plaquettes, hyaluronique, cellules souches, ..; recentrer une rotule basculée; corriger par ostéotomie une déviation axiale avec arthrose latéralisée.
Toutes ces techniques correctrices ont un but ultime: ralentir et stopper la dégradation arthrosique, et faire repousser le cartilage!!
En effet, nous pouvons régénérer le cartilage: et contrairement aux affirmations d'un autre temps de médecins non chirurgiens orthopédistes, nous pouvons soigner l'arthrose du genou, depuis le grade 1 jusqu'au grade 4 terminal, pourvu que la lésion soit de taille limitée de type défect chondral, de 4 à 6 cm2. Lorsqu'elle devient trop étendue, avec une déformation excessive, une destruction touchant les supports osseux, et lorsque les interventions conservatrices deviennent plus lourdes que la prothèse, et surtout à partir d'un âge avancé, ou avec une mauvaise performance physique, alors la prothèse tient aussi ses promesses, au même titre que la thérapie cellulaire lorsqu'elle est possible.
Un article donc, de l'association française de lutte anti-rhumatismale (Aflar) et qui développe, via un site internet www.stop-arthrose.org, une enquête en ligne auprès des personnes victimes d'arthrose, pour décrypter leur mode de vie - surpoids, sédentarité-, et les facteurs de risque (diabète, hypertension, ...), et faire avancer la recherche.
Enquête d'investigations qui va confirmer des données déjà connues des causes et des facteurs favorisants de l'arthrose, mais qui sera peut-être intéressante dans la recherche d'associations de causes les plus arthrogènes et leurs préventions. L'association espère ainsi trouver un traitement à l'horizon 2016-2020.
Ce qui m'a fait sortir de mes songes matinaux, c'est de lire ces phrases d'un autre temps:
"comme le rappelle l'Aflar, il n'existe pas de traitement à ce jour: les médecins savent soulager les patients, mais pas les soigner"!! Et d'enfoncer le clou: l'arthrose du genou ou de la hanche, n'est pas seulement l'usure inévitable du cartilage avec l'âge, mais elle est liée aussi au mode de vie et ces facteurs de risque cités plus haut.
C'est l'éternel opposition entre le cerveau des rhumatologues avec une vision biologique du cartilage, et celui des chirurgiens orthopédistes à vision plus globale biologique et mécanique.
L'arthrose du genou est d'abord une maladie mécanique: le cartilage peut s'user à tout âge, et est indépendant de l'âge! Un vieillard n'aura pas 'inévitablement' un cartilage usé!
Si son genou a un axe rectiligne (droit) sans déviation en varus (genou arqué) ou en valgus (genou en X), si sa rotule est centrée (et non excentrée ou en bascule externe), s'il n'est pas en surpoids excessif, avec une force musculaire correcte autour du genou, et enfin si pas de traumatisme articulaire (rupture ligamentaire ligament croisé, rupture méniscale et cartilage, fracture condyle ou plateau tibial,...), il finira sa vie sans penser à ses genoux.
On a l'âge de ses artères, mais pas de ses genoux...
L'arthrose du genou est donc indépendante de l'âge.
L'arthrose avec destruction du cartilage apparaîtra à tout âge, s'il existe une déviation axiale, un déplacement externe de la rotule, une instabilité ligamentaire (rupture ligament croisé), des lésions traumatiques méniscale et/ou cartilage, des antécédents de fractures articulaire ou péri-articulaire, et si en plus vous m'ajoutez une superbe obésité, vous ne trotterez pas loin...
Donc pour écumer les routes de la vie, pas d'obésité, un entretien musculaire régulier (marche, vélo, sports), traumatismes bien traités: reconstruction stable d'un ligament croisé; ne jamais jamais trop réséqué un ménisque rompu (être très sélectif et ne traiter que la lésion: il vaut mieux laisser un ménisque même abîmé pourvu qu'il soit stable); traiter les lésions grave du cartilage par microperforations et plaquettes, hyaluronique, cellules souches, ..; recentrer une rotule basculée; corriger par ostéotomie une déviation axiale avec arthrose latéralisée.
Toutes ces techniques correctrices ont un but ultime: ralentir et stopper la dégradation arthrosique, et faire repousser le cartilage!!
En effet, nous pouvons régénérer le cartilage: et contrairement aux affirmations d'un autre temps de médecins non chirurgiens orthopédistes, nous pouvons soigner l'arthrose du genou, depuis le grade 1 jusqu'au grade 4 terminal, pourvu que la lésion soit de taille limitée de type défect chondral, de 4 à 6 cm2. Lorsqu'elle devient trop étendue, avec une déformation excessive, une destruction touchant les supports osseux, et lorsque les interventions conservatrices deviennent plus lourdes que la prothèse, et surtout à partir d'un âge avancé, ou avec une mauvaise performance physique, alors la prothèse tient aussi ses promesses, au même titre que la thérapie cellulaire lorsqu'elle est possible.
mardi 24 juillet 2012
Eviter la prothèse partielle unicompartimentale du genou grâce aux cellules souches?
Eviter la prothèse partielle du genou ou prothèse unicompartimentale (PUC) est maintenant envisageable, et l'on verra à terme les indications de cette prothèse se réduire. Je prédis sa disparition à plus ou moins long terme.
Et ceci grâce à la thérapie cellulaire par implantation de cellules souches pour reconstruire le cartilage détruit.
Le processus a été lent. Depuis maintenant plus de 20 ans, la prothèse partielle de rotule fémoro-patellaire a été abandonnée dans ma pratique grâce à la libération latérale décompressive de rotule sous arthroscopie, avec microfractures des défects chondraux, injection éventuelle de PRP, et repousse effective de cartilage. Les chirurgiens qui proposent une prothèse totale de genou pour une arthrose de rotule pure ont 1/4 de siècle de retard, et j'en vois encore actuellement!
L'arthrose avancée de grade 4 de la région fémoro-tibiale médiale, latéralisée avec une déformation en varus, s'observe souvent chez le sujet encore jeune, de 40 à 60 ans, de bonne performance physique, avec parfois des antécédents de chirurgie méniscale et/ou ligamentaire (croisé). La seule solution proposée est la prothèse unicompartimentale interne.
Or les indications des PUC sont les mêmes que celles de la thérapie cellulaire dans l'arthrose du genou.
Dans ce cadre restreint et chez des sujets de bonne condition physique, j'ai abandonné la prothèse partielle, en utilisant avec un succès surprenant, une double intervention dans la même semaine: une ostéotomie de valgisation pour réaxer le genou à 0° si varus de plus de 7°, suivie d'une arthroscopie pour débrider les lésions arthrosiques avec microfractures, libération latérale rotule, et implantation de cellules souches de moelle osseuse dans une matrice de collagène.
Cette technique a permis dans la totalité de mes cas, une reprise fonctionnelle mais aussi sportive dans un délai de 6 mois. Cette technique s'adapte aussi aux arthroses fémorotibiale externe, et la libération latérale de rotule joue aussi un rôle de décompression externe.
Ce sont les premiers résultats à 2 ans du début de mon essai clinique. J'espère pouvoir les publier avant la fin de l'année.
Bonnes vacances!
Prochain transfert de cabinet à partir de septembre 2012: Institut du genou, 11 traverse Pugette, 13009 Marseille (face palais des sports)
Le processus a été lent. Depuis maintenant plus de 20 ans, la prothèse partielle de rotule fémoro-patellaire a été abandonnée dans ma pratique grâce à la libération latérale décompressive de rotule sous arthroscopie, avec microfractures des défects chondraux, injection éventuelle de PRP, et repousse effective de cartilage. Les chirurgiens qui proposent une prothèse totale de genou pour une arthrose de rotule pure ont 1/4 de siècle de retard, et j'en vois encore actuellement!
L'arthrose avancée de grade 4 de la région fémoro-tibiale médiale, latéralisée avec une déformation en varus, s'observe souvent chez le sujet encore jeune, de 40 à 60 ans, de bonne performance physique, avec parfois des antécédents de chirurgie méniscale et/ou ligamentaire (croisé). La seule solution proposée est la prothèse unicompartimentale interne.
Or les indications des PUC sont les mêmes que celles de la thérapie cellulaire dans l'arthrose du genou.
Dans ce cadre restreint et chez des sujets de bonne condition physique, j'ai abandonné la prothèse partielle, en utilisant avec un succès surprenant, une double intervention dans la même semaine: une ostéotomie de valgisation pour réaxer le genou à 0° si varus de plus de 7°, suivie d'une arthroscopie pour débrider les lésions arthrosiques avec microfractures, libération latérale rotule, et implantation de cellules souches de moelle osseuse dans une matrice de collagène.
Cette technique a permis dans la totalité de mes cas, une reprise fonctionnelle mais aussi sportive dans un délai de 6 mois. Cette technique s'adapte aussi aux arthroses fémorotibiale externe, et la libération latérale de rotule joue aussi un rôle de décompression externe.
Ce sont les premiers résultats à 2 ans du début de mon essai clinique. J'espère pouvoir les publier avant la fin de l'année.
Bonnes vacances!
Prochain transfert de cabinet à partir de septembre 2012: Institut du genou, 11 traverse Pugette, 13009 Marseille (face palais des sports)
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