Voici un exemple clair d'images IRM (en couleur flow) et arthroscanner, mis en ligne sur Facebook, d'un patient de 46 ans, qui a repris son activité sportive normale; nouveau cartilage en bleue dans la dernière diapo; adresse Facebook:
Recherches et Traitements de l'Arthrose du Genou : biochirurgie et thérapie cellulaire par cellules souches mésenchymateuses. Site princeps: www.cellulesouches.org
Affichage des articles dont le libellé est Cellules souches et arthrose du genou. Afficher tous les articles
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dimanche 26 octobre 2014
Les simples principes anatomiques de base de la reconstruction du cartilage
Le principe de base de la repousse de cartilage dans l'arthrose grade 4/4 avec disparition de cartilage, est la réalisation de fins microforages ou puits (de 1,5 à 2mm, profondeur 10mm) tous les 2mm (avec moteur et mèche ou fraise boule), et l'apport des cellules souches. Ces dernières vont permettre, par leur multiplication en cellules osseuses ou cartilagineuses (chondrocytes) selon le manque à combler, et la sécrétion de facteurs de croissance, de créer du cartilage comblant ces puits, s'y accrochant (++), et formant un dôme qui va rejoindre les autres dômes et recouvrir toute la zone arthrosique, en 4 mois en moyenne. La surface est fine au début, puis épaississement sur 12 mois ou plus.
Voici un exemple clair d'images IRM (en couleur flow) et arthroscanner, mis en ligne sur Facebook, d'un patient de 46 ans, qui a repris son activité sportive normale; nouveau cartilage en bleue dans la dernière diapo; adresse Facebook:
Voici un exemple clair d'images IRM (en couleur flow) et arthroscanner, mis en ligne sur Facebook, d'un patient de 46 ans, qui a repris son activité sportive normale; nouveau cartilage en bleue dans la dernière diapo; adresse Facebook:
dimanche 21 septembre 2014
Un autre exemple de l'efficacité étonnante des cellules souches dans l'arthrose du genou
Les photos et vidéo du genou de la patiente Mme Ast., 59 ans, montrent une repousse totale de cartilage, recouvrant toute la zone vide de cartilage, avec même des aspects de végétations de filaments de cartilages, soulignant la vivacité de la repousse!
Elle présentait une arthrose grade grade 4/4 du genoux droit, sur varus de 8°, avec des antécédents de méniscectomie partielle interne. C'est une sportive accomplie, arrêt de sport depuis des années.
A 1 an après l'intervention -ostéotomie de valgisation tibiale, suivie d'une arthroscopie microforages et greffe de cellules souches -, je lui ai enlevée la plaque tibiale en ambulatoire cette semaine, avec arthroscopie de contrôle: photos et vidéo à voir sur le site:
http://www.cellulesouches.org/videacuteos-de-controcircle-post-greffe-cellulaire.html
Reprise sportive vers le 8è - 10è mois, avec footing, golf et beach volley, ...
Bonne lecture!
Elle présentait une arthrose grade grade 4/4 du genoux droit, sur varus de 8°, avec des antécédents de méniscectomie partielle interne. C'est une sportive accomplie, arrêt de sport depuis des années.
A 1 an après l'intervention -ostéotomie de valgisation tibiale, suivie d'une arthroscopie microforages et greffe de cellules souches -, je lui ai enlevée la plaque tibiale en ambulatoire cette semaine, avec arthroscopie de contrôle: photos et vidéo à voir sur le site:
http://www.cellulesouches.org/videacuteos-de-controcircle-post-greffe-cellulaire.html
Reprise sportive vers le 8è - 10è mois, avec footing, golf et beach volley, ...
Bonne lecture!
dimanche 7 septembre 2014
Pause vacances? Pause WE ? Pas de pause!
Peu de pause vacances... j'ai passé tous mes après midi à préparer ma communication sur les résultats du traitement de l'arthrose grave grade 4/4 du genou par implantation de cellules souches, qui va être présentée le mardi 11/09/14 à la Sofcot à Paris, et les résultats officiels en décembre à l'Ansm. Le traitement se poursuit en phase IIb sur plusieurs centaines de patients.
Peu de pause We, à rédiger mes articles, répondre aux mails et aux suivis de mes patients, préparer des dossiers d'intervention.
J'ai eu l'idée ce jour de montrer quelques mails de patients évoluant à 6 mois ou 1 an de l'intervention, et montrer un retour fonctionnel proche de la normale, après le traitement de leur arthrose 4 du genou par thérapie cellulaire. Jugez en!
etc...etc...
Peut-être pas de pause, mais beaucoup de satisfaction...
Bonne reprise et bonne recherche
Peu de pause We, à rédiger mes articles, répondre aux mails et aux suivis de mes patients, préparer des dossiers d'intervention.
J'ai eu l'idée ce jour de montrer quelques mails de patients évoluant à 6 mois ou 1 an de l'intervention, et montrer un retour fonctionnel proche de la normale, après le traitement de leur arthrose 4 du genou par thérapie cellulaire. Jugez en!
Le 4 août 2014 à 18:52, sylv....@gmail.com a écrit :
Bonsoir
Voici les images et le compte rendu de l’ IRM du 6 ème mois.Tout va bien, je continue à musclerIl ya juste une douleur qui apparaît de temps à autre de facon très irrégulière et qui reste furtive face interne, du genre “décharge électrique”. Je ne sais pas si les images peuvent l’expliquer…Pourriez vous me faire parvenir une ordonnance pour l’IRM à 1 an (pour février donc)Désirez vous que je vous fasse parvenir le CD de l’IRM ?CordialementSyl...
Le 26 août 2014 à 19:06, c.t...@orange.fr> a écrit :
Bonjour Docteur,
Vous trouverez en PJ mes radios de conrôle du 3eme mois. Prevenez-moi si la qualité n'est pass suffisante.J'ai donc repris provisoirement le travail ce lundi 25/08, sauf si vous estimez que c'est trop tôt. Je pense que je suis capable de tenir.Préconisez-vous toujours 5 scéances de kiné par semaine, ou moins ?Ceci dit, j'essaie en plus de me faire des scéances de piscine pour compléter et bien travailler la musculation
J'envisage de programmer l'opération de l'autre genou, gauche assez rapidement (octobre ou novembre). Qu'en pensez-vous ?
Dans l'attente de votre réponse, recevez mes sincères salutations.C T
Le 2 sept. 2014 à 20:47, do.d....i@free.fr a écrit :
Bonsoir Docteur,Autrement tout va bien pour moi.
Cela va faire un an le 23 septembre que vous m'avez opérée, le temps passe vite.
Pouvez vous m'adresser l'ordonnance, afin de passer les examens de contrôle à ce terme.
Y a t il des scores également à remplir, dans ce cas merci de me les transmettre.
Cordialement
Do D
etc...etc...
Peut-être pas de pause, mais beaucoup de satisfaction...
Bonne reprise et bonne recherche
dimanche 11 mai 2014
Nouvelles images de reconstruction de cartilage par cellules souches mises en ligne
Voir les nouvelles images de contrôles post opératoires, après traitement de l'arthrose grave du genou, montrant la reconstruction de cartilage. La prothèse partielle du genou sera probablement abandonnée un jour, ce qui est mon cas depuis plus de 7 ans.
Images mises en ligne sur mon site:
http://www.cellulesouches.org/imagerie-controcircle-post-opeacuteratoire.html
Images mises en ligne sur mon site:
http://www.cellulesouches.org/imagerie-controcircle-post-opeacuteratoire.html
mercredi 5 février 2014
Nouveaux films publiés sur Youtube
Arthrose grade 4 sur varus 9°; traitée par ostéotomie de valgisation tibiale, puis arthroscopie: film de la technique de préparation de l'arthrose et greffe de cellules souches sur ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=8sXtm78iRlg
Autre film montrant la reconstruction complète de cartilage 1 an après greffe de cellules souches sur arthrose grade 4:
http://www.youtube.com/watch?v=kI_s6abz55Y
Autre film montrant la reconstruction complète de cartilage 1 an après greffe de cellules souches sur arthrose grade 4:
http://www.youtube.com/watch?v=kI_s6abz55Y
mercredi 27 novembre 2013
Communication des résultats au congrès Sofcot à Paris le 14/11/13
Les résultats du traitement de l'arthrose grave grade 4 du genou, au stade prothétique, par greffe de cellules souches activées de moelle osseuse, ont été communiquées pour la 1ère fois en France le 14/11/2013 au congrès de la Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique Sofcot, qui s'est tenu au Palais des Congrès de Paris.
Sur 46 patients avec un recul moyen de 18 mois, de 1 à 3,5 ans, 93,4% de bons résultats.
Un article est en cours de traitement sur les résultats des 50 patients de l'essai clinique officiel, qui est maintenant terminé depuis plus de 1,5 ans, avec publication prévue avant l'été 2014.
Les résultats définitifs de ces 50 patients seront fournis officiellement à l'Ansm (ex Affssaps) avant fin décembre 2013.
Le traitement par cellules souches continuent, avec des moyens techniques toujours améliorés.
Les détails de la communication, résumé, avec les images diapositives et films seront disponibles courant décembre sur le site www.cellulesouches.org
Sur 46 patients avec un recul moyen de 18 mois, de 1 à 3,5 ans, 93,4% de bons résultats.
Un article est en cours de traitement sur les résultats des 50 patients de l'essai clinique officiel, qui est maintenant terminé depuis plus de 1,5 ans, avec publication prévue avant l'été 2014.
Les résultats définitifs de ces 50 patients seront fournis officiellement à l'Ansm (ex Affssaps) avant fin décembre 2013.
Le traitement par cellules souches continuent, avec des moyens techniques toujours améliorés.
Les détails de la communication, résumé, avec les images diapositives et films seront disponibles courant décembre sur le site www.cellulesouches.org
dimanche 6 octobre 2013
Les multiples causes de l'arthrose du genou, naturelles et.... post-opératoires!
Toute pathologie mécanique peut mener à l'arthrose du genou, qu'il s'agisse d'une déformation axiale (genou varus arqué ou valgus en X), d'une instabilité ligamentaire (ligament croisé rompu), d'une malposition rotulienne (bascule externe), d'une simple lésion méniscale non cicatrisée et non traitée, d'un accident traumatique avec lésion du cartilage. Mais aussi et malheureusement post-opératoire: une résection méniscale trop extensive, un ligament croisé mal reconstruit avec persistance de l'instabilité,, ou des lésions du cartilage non traitées lors de l'arthroscopie pour autres lésions, sachant qu'elles ne cicatrisent pas spontanément.
Une simple arthroscopie pour traitement des lésions méniscale peut entraîner à terme à une arthrose du genou si la résection méniscale est trop étendue, et si des lésions du cartilage ont été créées lors des gestes de résection méniscale, comme en témoigne ces photos d'un confrère... Prudence!!
lire le post sur le miniblog du site www.cellulesouches.org:
http://www.cellulesouches.org/3/post/2013/10/les-multiples-causes-de-larthrose-du-genou-naturelles-et-post-opratoires.html
Une simple arthroscopie pour traitement des lésions méniscale peut entraîner à terme à une arthrose du genou si la résection méniscale est trop étendue, et si des lésions du cartilage ont été créées lors des gestes de résection méniscale, comme en témoigne ces photos d'un confrère... Prudence!!
lire le post sur le miniblog du site www.cellulesouches.org:
http://www.cellulesouches.org/3/post/2013/10/les-multiples-causes-de-larthrose-du-genou-naturelles-et-post-opratoires.html
banale lésion méniscale du bord libre qu'il suffisait de polir
résection extensive du ménisque avec lésion du cartilage due aux instruments
Risque élevé d'arthrose future
lundi 29 juillet 2013
Comment je traite une chondropathie ou une arthrose grave rotulienne
Tout a été dit sur l'arthrose grave grade 4 de la rotule: la plupart propose même une prothèse totale de genou, dans les arthroses rotuliennes isolées, sans lésion fémorotibiale! J'en passe sur la technique de transposition de la TTA (tubérosité tibiale antérieure), ou sur celle très peu fiable à un moment à la mode et inefficace, de la MPFL ligamentoplastie de la fémoropatellaire médiale.
La seule bonne technique aux résultats régulièrement constants est celle que j'ai développée depuis maintenant 21 ans, avec plus de 5000 rotules traitées. La libération latérale (et par fois médiale) large de la rotule sous contrôle arthroscopique, avec libération externe du tendon rotulien, avec biochirurgie du cartilage par shaver ou microperforations des défect chondraux n'est pas une technique facile; elle nécessite de plus une surveillance post-opératoire des adhérences pouvant gêner la course rotulienne, qu'il faut rompre par les manipulations de bascule forcée interne (ou externe si libération médiale), et s'assurer de la décompression de la rotule.
Je vous invite à lire les détails, images et vidéo de la technique sur mon mini blog du site www.cellulesouches.org
http://www.cellulesouches.org/3/category/arthrose%20rotulienne/1.html
La seule bonne technique aux résultats régulièrement constants est celle que j'ai développée depuis maintenant 21 ans, avec plus de 5000 rotules traitées. La libération latérale (et par fois médiale) large de la rotule sous contrôle arthroscopique, avec libération externe du tendon rotulien, avec biochirurgie du cartilage par shaver ou microperforations des défect chondraux n'est pas une technique facile; elle nécessite de plus une surveillance post-opératoire des adhérences pouvant gêner la course rotulienne, qu'il faut rompre par les manipulations de bascule forcée interne (ou externe si libération médiale), et s'assurer de la décompression de la rotule.
Je vous invite à lire les détails, images et vidéo de la technique sur mon mini blog du site www.cellulesouches.org
http://www.cellulesouches.org/3/category/arthrose%20rotulienne/1.html
Une simple arthroscopie pour lésion du ménisque peut faire de vous un futur candidat à la prothèse de genou
En effet, les orthopédistes dans leur grande majorité ont tendance à réséquer de manière extensive le ménisque, qui est un joint protecteur et absorbant entre les cartilage fémoral et tibial lors du traitement d'une lésion, en occultant les effets délétères sur le cartilage, et en utilisant des sortes de rongeurs qui peuvent en quelques minutes réduire de plus de 30 voire 50 % (ou plus...) le capital méniscal. Ceci entraîne une hyper pression du cartilage et sa dégénérescence progressive.
Il est, sauf cas majeur, inutile de tant réséquer: il faut, soit suturer le ménisque lorsque la lésion est extensive, soit stabiliser la lésion avec des instruments appelés shaver, sorte de rasoirs oscillants: le but est de stabiliser la lésion méniscale, même s'il faut laisser les lésions en place, qui cicatriseront progressivement.
Attention donc et demandez à votre orthopédiste d'être économique de laisser le maximum de ménisque.
Voici 2 films d'un collègue et sa résection extensive du ménisque externe avec un rongeur, résection 4 fois plus importante que la taille réelle de la lésion!...
Et le 3 è film qui montre la stabilisation méniscale économique par shaver.
Il est, sauf cas majeur, inutile de tant réséquer: il faut, soit suturer le ménisque lorsque la lésion est extensive, soit stabiliser la lésion avec des instruments appelés shaver, sorte de rasoirs oscillants: le but est de stabiliser la lésion méniscale, même s'il faut laisser les lésions en place, qui cicatriseront progressivement.
Attention donc et demandez à votre orthopédiste d'être économique de laisser le maximum de ménisque.
Voici 2 films d'un collègue et sa résection extensive du ménisque externe avec un rongeur, résection 4 fois plus importante que la taille réelle de la lésion!...
Et le 3 è film qui montre la stabilisation méniscale économique par shaver.
Résection extensive du ménisque externe au rongeur (1)
Résection extensive du ménisque externe au rongeur (2)
Exemple de régularisation avivement économique au shaver du ménisque interne
dimanche 28 juillet 2013
(I) Attention aux pseudo-scientifiques avec leur pseudo-thérapies cellulaires !
Aux patients atteints d'arthrose du genou grade 3 ou 4 avec disparition de cartilage, fémorotibiale et/ou fémoropatellaire (rotule), ATTENTION!
De plus en plus de non spécialistes de la régénération du cartilage du genou en France, Europe et aux USA utilisent la thérapie cellulaire par plaquettes concentrées PRP et /ou cellules souches (de moelle osseuse ou adipeuse) de façon anarchique, non scientifiques, avec une technique d'implantation ou de qualité du produit cellulaire fini, très pauvre et frisant le ridicule, et motivés par des considérations économiques.
Ces techniques d'implantation de ces pseudo-scientifiques sont dites sauvages, car elles n'ont pas été élaborées à partir d'expérimentations pré-cliniques animales: elles sont artisanales, utilisées chez l'humain sans preuve pré-clinique sur l'animal de la régénérescence de cartilage naturel hyalin, et utilisant des produit cellulaires - plaquettes concentrées et/ou cellules souches-, de façon empirique et sans connaissance biologique, avec des techniques de prélèvement et de quantité obtenue pauvres. De plus les cellules souches sont non activées - par culture ou par des activateurs protéiques -, et par définition meurent en intra-articulaire, car elles sont quiescentes!
Je vous rappelle que notre technologie de stimulation de la croissance de cartilage sur l'arthrose terminale grade 4 du genou a été agréée par l'ANSM (ex-Affsaps) et le CPP (comité de protection des personnes) en 2010, et appliquée en clinique humaine en juillet 2010. Elle se poursuit toujours actuellement: une communication des résultats définitifs des 50 premiers patients à 2 ans de recul sera annoncée fin 2013.
Je rappelle qu'il s'agit d'une implantation sous arthroscopie du genou de cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse centrifugée, qu'elles sont activées par des bone morphometric protein (BMP), que le genou (ou autres articulations) a été au préalable traité de ses lésions articulaires mécaniques : réaxé par ostéotomie si déformation de plus de 6° de l'axe (varus ou valgus), stabilisation ligamentaire par greffe si instabilité (ligament croisé), régularisation méniscale, décompression rotulienne par libération latérale si chondropathie de rotule.
Enfin, les zones de défect chondral - zones arthrosiques sans cartilage-, d'au moins 3 cm2 et jusqu'à 20 cm2 ! -, doivent être préparés par des microperforations au moteur tous les 2 mm; les cellules souches sont alors implantées avec un transporteur (scaffold) de collagène, sous forme de pâte ou boulette cellulaire, et non sous forme liquide, car risque de fuite ou destruction.
Cette technique seule permet une reconstruction des zones arthrosiques, avec une croissance et une couverture de cartilage à partir des plots créés, et par la transformations des cellules souches en chondrocytes (cartilage) et ostéoblastes (os), comme l'ont démontré les études précliniques animales, et confirmé par l'essai clinique et les différentes communications intermédiaires et photos - films post-opératoires publiés. L'essai clinique est terminé, et les résultats définitifs en cours de publication; mais cette thérapie cellulaire contre l'arthrose du genou continue à être proposée.
Les recherches actuelles portent sur la qualité du transporteur ou scaffold.
La thérapie cellulaire contre l'arthrose du genou doit donc être similaire à celle que nous proposons, conforme aux données biologiques, précliniques, et aux résultats cliniques actuels.
Elle doit surtout être appliquée par des spécialistes de la biochirurgie du cartilage comme le chirurgien orthopédiste maîtrisant les techniques d'arthroscopie du genou, et la chirurgie conservatrice de correction des anomalies mécaniques.
Il est donc inadmissible de constater que des non spécialistes de la chirurgie directe du cartilage et du genou (ou autres articulations), comme un radiologue (!!!) de la région toulousaine, ou un rhumatologue de Montpellier, proposent, en donnant de faux espoirs, de simples et vulgaires injections intra-articulaire de cellules souches (non activées pour le premier) dans le genou, sans aucun traitement préalable des lésions mécaniques de l'articulation du genou, toujours présentes dans l'arthrose terminale de grade 4, et sans efficacité aucune.
C'est le sujet de blog suivant.
(II) Attention aux pseudo-scientifiques avec leur pseudo-thérapies cellulaires !
Lire d'abord: (I) Attention aux pseudo-scientifiques avec leur pseudo-thérapies cellulaires !
Suite:
--- J'ai déjà eu l'occasion de parler dans mes blogs précédents, de l'essai clinique européen dont les principaux investigateurs sont les CHU de Montpellier et en Allemagne: ce sont des rhumatologues qui se proposent d'injecter des cellules souches d'origine adipeuse, mises en cultures et simplement injectées.
--- J'avais écrit mes réserves sur ces cellules souches adipeuses, qui bien qu'elles soient activées par leur mise en culture, et plus nombreuses que les cellules souches de moelle osseuse, n'en restent pas moins spécialisées que ces dernières (notamment les CD34 et autres, spécialisées pour le cartilage en moindre quantité). Mais surtout, le fait d'injecter ces cellules souches SANS traiter les lésions mécaniques associées et constantes dans les arthroses du genou de grade 4 (déformation mécaniques, ostéophytes, ménisques, chondropathie rotulienne) et sans faire des microperforations des zones de défects chondraux, est voué à l'échec; sauf si ces injections sont réalisées à la suite du traitement des ces lésions mécaniques, avec les réserves sur la qualité de ces cellules souches adipeuses citées plus haut. Dans les grades 2 ou 3, avec peu de lésions mécaniques, elles pourraient avoir un effet.
--- Par contre, ce qui est tout à fait inacceptable, c'est qu'un radiologue de la région de Toulouse se permette de tromper ses patients en leur proposant des injections de cellules souches adipeuses et plaquettes concentrées dans les syndromes fémoro-patellaires, sans traiter au préalable la pathologie rotulienne, qui est toujours dues à une instabilité de rotule, ou une malposition rotulienne (patella maltracking).
- De plus, ces injections sont réalisées sans l'aval de l'ANSM. Ces non chirurgiens, non habitués à la biochirurgie du cartilage, sont plus guidés par des intérêts financiers que scientifiques.
L'arthrose rotulienne - et je l'ai souligné à de nombreuses reprises dans mes blogs, mes communications scientifiques (société française d'arthroscopie SFA et société française de chirurgie orthopédique Sofcot) ou sur le site www.cellulesouches.org -, ne peut être traitée que par la décompression rotulienne avec libération latérale large de rotule sous arthroscopie, et des microperforations multiples des zones arthrosiques au niveau de la trochlée et/ou rotule. C'est la seule technique valable, toutes les autres (ostéotomie de la tubérosité tibiale antérieure, ou ligamentoplastie patellaire médiale).
- Ce n'est qu'ensuite que l'on peut injecter du PRP (plaquettes concentrées), si lésions étendues, pour améliorer la qualité de la repousse de cartilage.
Les cellules souches, dans ma pratique, sont parfaitement inutiles au niveau rotulien !!!
Enfin, tout a été fait et n'importe quoi avec le PRP. Il est conseillé actuellement une concentration de 1,5 à 3 millions de plaquettes pour l'injection; demander à votre chirurgien si le kit utilisé et la centrifugeuse permettent ces concentrations.
En résumé, aucun médecin non chirurgien orthopédiste habitué de la biochirurgie du cartilage ne doit manipuler les cellules souches mésenchymateuses dans le traitement de l'arthrose, du genou en particulier. Ceci doit leur être interdit pas les autorités sanitaires. Cela n'a pas de sens scientifique, aucune repousse de cartilage ne peut être possible entre leur main non chirurgical.
Suite:
--- J'ai déjà eu l'occasion de parler dans mes blogs précédents, de l'essai clinique européen dont les principaux investigateurs sont les CHU de Montpellier et en Allemagne: ce sont des rhumatologues qui se proposent d'injecter des cellules souches d'origine adipeuse, mises en cultures et simplement injectées.
--- J'avais écrit mes réserves sur ces cellules souches adipeuses, qui bien qu'elles soient activées par leur mise en culture, et plus nombreuses que les cellules souches de moelle osseuse, n'en restent pas moins spécialisées que ces dernières (notamment les CD34 et autres, spécialisées pour le cartilage en moindre quantité). Mais surtout, le fait d'injecter ces cellules souches SANS traiter les lésions mécaniques associées et constantes dans les arthroses du genou de grade 4 (déformation mécaniques, ostéophytes, ménisques, chondropathie rotulienne) et sans faire des microperforations des zones de défects chondraux, est voué à l'échec; sauf si ces injections sont réalisées à la suite du traitement des ces lésions mécaniques, avec les réserves sur la qualité de ces cellules souches adipeuses citées plus haut. Dans les grades 2 ou 3, avec peu de lésions mécaniques, elles pourraient avoir un effet.
--- Par contre, ce qui est tout à fait inacceptable, c'est qu'un radiologue de la région de Toulouse se permette de tromper ses patients en leur proposant des injections de cellules souches adipeuses et plaquettes concentrées dans les syndromes fémoro-patellaires, sans traiter au préalable la pathologie rotulienne, qui est toujours dues à une instabilité de rotule, ou une malposition rotulienne (patella maltracking).
- De plus, ces injections sont réalisées sans l'aval de l'ANSM. Ces non chirurgiens, non habitués à la biochirurgie du cartilage, sont plus guidés par des intérêts financiers que scientifiques.
L'arthrose rotulienne - et je l'ai souligné à de nombreuses reprises dans mes blogs, mes communications scientifiques (société française d'arthroscopie SFA et société française de chirurgie orthopédique Sofcot) ou sur le site www.cellulesouches.org -, ne peut être traitée que par la décompression rotulienne avec libération latérale large de rotule sous arthroscopie, et des microperforations multiples des zones arthrosiques au niveau de la trochlée et/ou rotule. C'est la seule technique valable, toutes les autres (ostéotomie de la tubérosité tibiale antérieure, ou ligamentoplastie patellaire médiale).
- Ce n'est qu'ensuite que l'on peut injecter du PRP (plaquettes concentrées), si lésions étendues, pour améliorer la qualité de la repousse de cartilage.
Les cellules souches, dans ma pratique, sont parfaitement inutiles au niveau rotulien !!!
Enfin, tout a été fait et n'importe quoi avec le PRP. Il est conseillé actuellement une concentration de 1,5 à 3 millions de plaquettes pour l'injection; demander à votre chirurgien si le kit utilisé et la centrifugeuse permettent ces concentrations.
En résumé, aucun médecin non chirurgien orthopédiste habitué de la biochirurgie du cartilage ne doit manipuler les cellules souches mésenchymateuses dans le traitement de l'arthrose, du genou en particulier. Ceci doit leur être interdit pas les autorités sanitaires. Cela n'a pas de sens scientifique, aucune repousse de cartilage ne peut être possible entre leur main non chirurgical.
samedi 11 mai 2013
Patients 1 et 2: Suivi pas à pas : 3è mois post-op...
Suivi des Patients 1 et 2: 3è mois post-op
Suivi des Patient 1 et 2: 3è-4è semaine post-opératoire
Les 2 patients Mme Cav. et Mr Zec. vont bien. Mme Cav marche sans boiterie et sans douleur. Contrôle IRM de la repousse cartilagineuse au 6è mois.
Mr Zec. va bien aussi et a déjà enrepris de faire des randonnées en montagne, sa passion! Pas de douleurs dans l'aine siège de l'arthrose de hanche, mais sensation de tension à la cuisse le soir après ses randonnées. Il continue sa musculation. Contrôle IRM au 6è mois.
Suivi des Patient 1 et 2: 3è-4è semaine post-opératoire
Patient 1: Mme Cav. a été revue cette semaine à plus de 3 semaines post-op. Les hématomes ont régressé ainsi que l'enflure du genou. La mobilité du genou est quasi normale, avec une extension à 0°, et une flexion de plus de 130°: la rééducation est toujours en cours: renforcement musculaire et travail du verrouillage et de la flexion complète. Peu ou pas de douleur au niveau des zones arthrosiques (fémoro-tibiale interne), niveau 2-3 sur 10. Voici le film de sa démarche sans canne, avec son autorisation.
Mr Zec. a été vu en contrôle la semaine dernière. Aux dernières nouvelles par mail, il marche avec 1 canne, sans douleur au niveau de son arthrose localisée de la hanche droite.
________
D'autres patients vont être prochainement être décrits dans un post séparé, 2 par post pour plus de visibilité.
_________
Suivi pas à pas de patients: 2è semaine post-op...
Pour les patients 1 Mme Cav, et 2 Mr ZecJ'ai revu vendredi Mr Zech, à près de 10 jours post-op: (la photo a été oubliée !!) : bonne mobilité de la hanche arthrosique droite, pas de douleur de l'aine curieusement, comme si on avait percé un abcès lors de la microperforations des zones arthrosiques. Il marche encore avec 2 cannes (15 jours en tout), mais en appui complet. Le test de rotation interne forcée de la hanche est indolore, alors qu'il l'était en pré-op. Je le vois à 4-6 semaines après l'opération.
Des nouvelles par mail et téléphone de Mme Cav, que je verrai dans 2 semaines: pas de douleur du genou, et marche quasi normale. Enflure importante cuisse-genou et jambe sur hématomes en cours de résorption (ne pas oublier que je ne peux mettre de drain!), qu'elle traite par glace et pommade anti-inflammatoire. Phlébite découverte il y a 3 jours, traitée; poursuite de la rééducation, avec bonne autonomie.
Suivi pas à pas de patients: 2è jour post-op...
Lire aussi sur le site http://www.cellulesouches.org/suivre-pas-agrave-pas-des-patients-opeacutereacutes.html... pour patient 1 Mme Cav, et patient 2 Mr Zec. Les deux sont sortis hier vendredi 26/04/13.
Mme Cav a rapidement retrouvé une autonomie à la marche, normale avec 2 cannes pour 5 jours: voir film; peu de douleurs, enflure habituelle du genou. Scores cliniques d'avant l'opération (Iks et Koos) autour de 45 points sur 100; que l'on recalculera à 6 et 12 mois après l'opération. Je la revois dans 3 semaines pour le contrôle, et je décrirai son état. Le contact est au besoin permanent par portable direct et mail, que je publierai à réception. Suivi sur 1 an, avec radio à 3-6 et 12 mois et IRM à 6 et 12 mois.
lundi 8 août 2011
@Résultats préliminaires cellules souches et arthrose du genou: publiés en 2012 et 2013
Mise à jour : Ils ont été communiqués dans 2 congrès en 2012 et mars 2013. lire les post récents de 2013...
L'essai clinique de traitement de l'arthrose du genou par implantation de cellules souches mésenchymateuses activées de moelle osseuse sous arthroscopie avec forages et microperforations, entame sa dernière ligne droite, avec le dernier tiers de patients en cours de traitement. Des résultats préliminaires seront publiés pour, nous l'espérons, avant la fin de l'année 2012. Les résultats sont régulièrement étonnants compte tenu de la gravité de l'arthrose, de grade 3 à 4, avec des résultats favorables et des scores cliniques IKS post opératoires significativement améliorés. Les indications de cette technique sont similaires à celle des prothèses mono-compartimentales du genou, et dont les poses devraient être notablement réduites à l'avenir, avec l'essor de cette thérapie cellulaire.
Une arthroscopie "second look" du genou pratiquée le 3/08/2011 sur une patiente avec arthrose défect grade 4 fémoro-tibiale interne traitée il y a plus de 9 mois par implantation de cellules souches activées mélangées dans du collagène, directement dans les forages aménagés sur le défect, a montré la réalité de la repousse de cartilage sur tout le défect du condyle et du plateau tibial, avec de nombreuses photos réalisées, et une biopsie pour établir la nature du cartilage: fibreux ou hyalin? : mélange des deux.
Ce fut un intense moment d'émotion au bloc opératoire.Bonnes vacances, que je passerai pour ma part, pour partie, à rédiger les premiers résultats .
http://www.cellulesouches.org
http://www.arthrosport.com
L'essai clinique de traitement de l'arthrose du genou par implantation de cellules souches mésenchymateuses activées de moelle osseuse sous arthroscopie avec forages et microperforations, entame sa dernière ligne droite, avec le dernier tiers de patients en cours de traitement. Des résultats préliminaires seront publiés pour, nous l'espérons, avant la fin de l'année 2012. Les résultats sont régulièrement étonnants compte tenu de la gravité de l'arthrose, de grade 3 à 4, avec des résultats favorables et des scores cliniques IKS post opératoires significativement améliorés. Les indications de cette technique sont similaires à celle des prothèses mono-compartimentales du genou, et dont les poses devraient être notablement réduites à l'avenir, avec l'essor de cette thérapie cellulaire.
Une arthroscopie "second look" du genou pratiquée le 3/08/2011 sur une patiente avec arthrose défect grade 4 fémoro-tibiale interne traitée il y a plus de 9 mois par implantation de cellules souches activées mélangées dans du collagène, directement dans les forages aménagés sur le défect, a montré la réalité de la repousse de cartilage sur tout le défect du condyle et du plateau tibial, avec de nombreuses photos réalisées, et une biopsie pour établir la nature du cartilage: fibreux ou hyalin? : mélange des deux.
Ce fut un intense moment d'émotion au bloc opératoire.Bonnes vacances, que je passerai pour ma part, pour partie, à rédiger les premiers résultats .
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arthroscopie,
Cellules souches et arthrose du genou
vendredi 3 juin 2011
Tel un jardinier...
Tel un jardinier dans sa serre avec ses ingrédients secrets recherchant la floraison d'une fleur rare, tel était mon état d'esprit depuis le début de l'essai clinique de traitement de l'arthrose de genou, du défect cartilagineux à taille limitée, par microperforations sous arthroscopie, et implantation extemporanée de cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse aspirée et centrifugée, et sans culture, activées par des protéines osseuse déminéralisée, et maintenues sur un support de collagène. Tel un jardinier, j'attendais la croissance de cartilage hyalin recouvrant le défect.
La technique opératoire s'est rapidement améliorée depuis le début de l'expérience en juillet 2010. Au début, je songeais à utiliser un support solide pour transporter ces cellules souches, comme le chondrotissue, maintenu par des pins: mais il obligeait à une immobilisation et une absence d'appui de plusieurs semaines, sous peine de débricolage du matériel, immobilisation aux conséquences trop néfastes pour la fonction du genou. D'autant que la libération latérale de la rotule -toujours arthrosique! - était quasi systématiquement associée au traitement de l'arthrose fémoro-tibiale, et obligeait à une mobilité complète du genou sous peine de raideur fémoro-patellaire.
Le support ou scaffold devenait une sorte de pâte, et nous continuons à rechercher sa structure idéale, qui doit se rapprocher du chewing-gum (!), permettant une implantation et fixation aisées sur le défect condylien et/ou tibial, tout en permettant appui et mobilité.
Les indications se sont précisées: en cas de varus de plus de 7°, avec une arthrose latéralisée de type défect à taille limitée à 6cm2, l'ostéotomie de valgisation tibiale a vu son indication élargie, et je n'hésite plus à le proposer aux patients de 60-62 ans sportif et sans surpoids, associée à l'arthroscopie avec microperforations et greffe de cellules souches. Je crains moins actuellement l'échec de l'ostéotomie du genou avec arthrose latéralisée, à cet âge, grâce à l'apport des cellules souches: la croissance du cartilage est réelle, visible sur l'arthroscanner vers le 6è-7è mois, et à l'arthroscopie second look réalisée dans 2 cas.
Tous les patients ont vu leur score clinique (IKS) significativement amélioré à 9 mois post-opératoire; 95% des patients ont vu leur douleur se réduire sur une échelle (EVA) moyenne de 8 sur 10 en pré-opératoire, 10 étant la douleur maximum, à une échelle de 2/10 en post-opératoire.
Aucune complication n'était à déplorer.
Une communication des résultats intermédiaires est en cours de préparation, et sera disponible au 4è trimestre 2011.
Plus d'infos sur le site www.cellulesouches.org
La technique opératoire s'est rapidement améliorée depuis le début de l'expérience en juillet 2010. Au début, je songeais à utiliser un support solide pour transporter ces cellules souches, comme le chondrotissue, maintenu par des pins: mais il obligeait à une immobilisation et une absence d'appui de plusieurs semaines, sous peine de débricolage du matériel, immobilisation aux conséquences trop néfastes pour la fonction du genou. D'autant que la libération latérale de la rotule -toujours arthrosique! - était quasi systématiquement associée au traitement de l'arthrose fémoro-tibiale, et obligeait à une mobilité complète du genou sous peine de raideur fémoro-patellaire.
Le support ou scaffold devenait une sorte de pâte, et nous continuons à rechercher sa structure idéale, qui doit se rapprocher du chewing-gum (!), permettant une implantation et fixation aisées sur le défect condylien et/ou tibial, tout en permettant appui et mobilité.
Les indications se sont précisées: en cas de varus de plus de 7°, avec une arthrose latéralisée de type défect à taille limitée à 6cm2, l'ostéotomie de valgisation tibiale a vu son indication élargie, et je n'hésite plus à le proposer aux patients de 60-62 ans sportif et sans surpoids, associée à l'arthroscopie avec microperforations et greffe de cellules souches. Je crains moins actuellement l'échec de l'ostéotomie du genou avec arthrose latéralisée, à cet âge, grâce à l'apport des cellules souches: la croissance du cartilage est réelle, visible sur l'arthroscanner vers le 6è-7è mois, et à l'arthroscopie second look réalisée dans 2 cas.
Tous les patients ont vu leur score clinique (IKS) significativement amélioré à 9 mois post-opératoire; 95% des patients ont vu leur douleur se réduire sur une échelle (EVA) moyenne de 8 sur 10 en pré-opératoire, 10 étant la douleur maximum, à une échelle de 2/10 en post-opératoire.
Aucune complication n'était à déplorer.
Une communication des résultats intermédiaires est en cours de préparation, et sera disponible au 4è trimestre 2011.
Plus d'infos sur le site www.cellulesouches.org
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Cellules souches et arthrose du genou
dimanche 13 mars 2011
Le bilan à 9 mois du traitement de l'arthrose du genou par cellules souches
Nous pouvons tirer un premier bilan à 9 mois du début de l'utilisation des cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse, activées, et greffées contre la zone arthrosique à taille limitée (<6cm2, ou défect cartilage) condylienne et tibiale du genou. Elle se fait sous arthroscopie, qui traite au préalable toutes les lésions du cartilage (microperforations et abrasion), méniscales (régularisation), et rotulienne (libération latérale de la rotule). Dans certains cas, des interventions préalables ou dans le même temps sont nécessaires: allogreffe de ménisque chez le sujet jeune (moins de 45 ans) avec antécédent de méniscectomie sub-totale, ostéotomie de réaxation si désaxation de plus de 7-8°, reconstruction du ligament croisé antérieur.
Compte tenu de la gravité de l'arthrose, dont l'indication habituelle pour plus de 80% des cas est la prothèse partielle uni-compartimentale (ou totale selon les chirurgiens), le résultat clinique, sur les 20 premiers patients, est totalement inhabituel, avec une régression notable de plus de 80% de la douleur, cotée en moyenne 2/10 : la douleur aiguë médiale (pour une arthrose interne) laisse la place dans la plupart des cas, en moins de 3 mois, à une sensation de “pression“ diffuse globale du genou lors de la marche prolongée.
Des résultats IRM à 6 mois montrent une reconstruction partielle du cartilage du condyle; un arthroscanner de contrôle sera réalisé à 9 ou 12 mois post opératoire.
La technique d'implantation s'est aussi améliorée, avec une meilleure prise de greffe qui s'encastre dans les trous d'ancrage du condyle et du plateau tibial. Un nouveau matériel ancillaire est en cours d'élaboration pour l'implantation des cellules souches.
Les injections de PRP seule, plasma riche plaquettes, sont aussi réalisées, dans les cas d'arthrose moins évoluées, ou les traumatisme sportifs à lésions partielles du genou (ligamentaires, cartilage ou méniscal), et tendineuses (épaule, tendon rotulien et Achille).
La recherche continue...
Compte tenu de la gravité de l'arthrose, dont l'indication habituelle pour plus de 80% des cas est la prothèse partielle uni-compartimentale (ou totale selon les chirurgiens), le résultat clinique, sur les 20 premiers patients, est totalement inhabituel, avec une régression notable de plus de 80% de la douleur, cotée en moyenne 2/10 : la douleur aiguë médiale (pour une arthrose interne) laisse la place dans la plupart des cas, en moins de 3 mois, à une sensation de “pression“ diffuse globale du genou lors de la marche prolongée.
Des résultats IRM à 6 mois montrent une reconstruction partielle du cartilage du condyle; un arthroscanner de contrôle sera réalisé à 9 ou 12 mois post opératoire.
La technique d'implantation s'est aussi améliorée, avec une meilleure prise de greffe qui s'encastre dans les trous d'ancrage du condyle et du plateau tibial. Un nouveau matériel ancillaire est en cours d'élaboration pour l'implantation des cellules souches.
Les injections de PRP seule, plasma riche plaquettes, sont aussi réalisées, dans les cas d'arthrose moins évoluées, ou les traumatisme sportifs à lésions partielles du genou (ligamentaires, cartilage ou méniscal), et tendineuses (épaule, tendon rotulien et Achille).
La recherche continue...
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