Prothèse de genou pour une arthrose rotulienne grade 4 isolée? NON !!
Le syndrome rotulien avec arthrose grade 3 ou 4 étant souvent présent lors du traitement de l'arthrose grave fémoro-tibiale, et traité dans le même temps, il m'a semblé important d'isoler la technique de décompression de la rotule que j'ai développé depuis 2 décennies, et de l'expliquer ici: comment je traite une rotule douloureuse, quelque soit son stade chondral (grade 1 à 4 arthrosique), et dans 95% des cas d'arthrose rotulienne terminale grade 4, nous arrivons à éviter la prothèse de genou.
Lire le petit blog à l'intérieur du site princeps: www.cellules souches.org :
http://www.cellulesouches.org/blog-derniegraveres-infos-cellules-souches-et-genou.html
Recherches et Traitements de l'Arthrose du Genou : biochirurgie et thérapie cellulaire par cellules souches mésenchymateuses. Site princeps: www.cellulesouches.org
dimanche 5 mai 2013
vendredi 26 avril 2013
Premiers patients suivis, d'autres suivront...
Suivi pas à pas de patients
détails sur le site: http://www.cellulesouches.org/suivre-pas-agrave-pas-des-patients-opeacutereacutes.html
détails sur le site: http://www.cellulesouches.org/suivre-pas-agrave-pas-des-patients-opeacutereacutes.html
Patient 1. Mme Cav. intervention du 24/04/13, arthrose localisée genou droit grade 4 fémorotibiale interne, et fémoro-rotulienne, à axe proche de la normale 4° de varus. Arthroscopie avec libération latérale de rotule, microfractures nombreuses trochée, défect chondral de 6 cm2 du condyle interne, de 3 cm2 du tibia interne, polissage méniscal, greffe cellules souches activées de moelle osseuse sur collagène
voir en détails photos d'arthroscopie, sur le site http://www.cellulesouches.org/suivre-pas-agrave-pas-des-patients-opeacutereacutes.html
Vue ce matin 25/04/13: la nuit a été bonne, quelques douleurs maîtrisées, la flexion est normale, se met en genou fléchi, flessum réactionnel qui a été réduit. Je ne mets pas de drain, le genou est sous pansement compressif, et est peu enflé. Elle a marché an appui complet avec déambulateur. Journée à lire et télévision. Elle sort demain, venant d'une autre ville. Changement du pansement demain.
Patient 1bis. Mr Zec, 63 ans. Il s'agit d'une arthrose de hanche droite localisée, d'indication prothétique, traitée à titre expérimental par cellules souches le 24/04/2013. J'utilise la même technique que le genou: microperforations sous scopie, et injection intra-articulaire de cellules souches.
Pas de douleur particulière. Il a marché ce matin 25/04, en appui complet avec 2 cannes qu'il gardera 1 semaine. Il sort demain.
mercredi 24 avril 2013
Suivi en direct de patients opérés d'une arthrose grave grade 4 du genou par cellules souches
Nous allons suivre en direct sur twitter, facebook, et ce blog, quelques patients opérés d'une arthrose grave grade 4 par cellules souches, et décrire avec eux leur évolution, sur plusieurs mois, sur les signes cliniques, leur progression fonctionnel, etc...
Nous commençons demain par Mme Cav; la suite demain...
Nous commençons demain par Mme Cav; la suite demain...
Libellés :
arthrose du genou,
Cellules souches,
http://cellulesouches.org
Mise à jour 2013 des résultats arthrose genou et cellules souches
Des résultats préliminaires ont fait l'objet de communications en mars 2013, au congrès de Bruxelles, symposium sur les cellules souches. J'ai présenté les résultats de 46 patients, avec un recul de 1 à 2,5 ans post-opératoires.
lire http://www.cellulesouches.org/communications-reacutesumeacute-abstract.html
Des résultats qui restent étonnants, une technique maîtrisée, on sort progressivement du stade expérimental
lire http://www.cellulesouches.org/communications-reacutesumeacute-abstract.html
Des résultats qui restent étonnants, une technique maîtrisée, on sort progressivement du stade expérimental
jeudi 13 décembre 2012
On a l'âge de ses artères, mais pas de ses genoux...
Je reprends mes notes après une période de deuil familial, en réaction à un article d'un journal ramassé à terre dans le métro marseillais, et qui m'a fait sortir de l'indolence matinale que je partageais en union commune avec mes compagnons de stations voyageurs.
Un article donc, de l'association française de lutte anti-rhumatismale (Aflar) et qui développe, via un site internet www.stop-arthrose.org, une enquête en ligne auprès des personnes victimes d'arthrose, pour décrypter leur mode de vie - surpoids, sédentarité-, et les facteurs de risque (diabète, hypertension, ...), et faire avancer la recherche.
Enquête d'investigations qui va confirmer des données déjà connues des causes et des facteurs favorisants de l'arthrose, mais qui sera peut-être intéressante dans la recherche d'associations de causes les plus arthrogènes et leurs préventions. L'association espère ainsi trouver un traitement à l'horizon 2016-2020.
Ce qui m'a fait sortir de mes songes matinaux, c'est de lire ces phrases d'un autre temps:
"comme le rappelle l'Aflar, il n'existe pas de traitement à ce jour: les médecins savent soulager les patients, mais pas les soigner"!! Et d'enfoncer le clou: l'arthrose du genou ou de la hanche, n'est pas seulement l'usure inévitable du cartilage avec l'âge, mais elle est liée aussi au mode de vie et ces facteurs de risque cités plus haut.
C'est l'éternel opposition entre le cerveau des rhumatologues avec une vision biologique du cartilage, et celui des chirurgiens orthopédistes à vision plus globale biologique et mécanique.
L'arthrose du genou est d'abord une maladie mécanique: le cartilage peut s'user à tout âge, et est indépendant de l'âge! Un vieillard n'aura pas 'inévitablement' un cartilage usé!
Si son genou a un axe rectiligne (droit) sans déviation en varus (genou arqué) ou en valgus (genou en X), si sa rotule est centrée (et non excentrée ou en bascule externe), s'il n'est pas en surpoids excessif, avec une force musculaire correcte autour du genou, et enfin si pas de traumatisme articulaire (rupture ligamentaire ligament croisé, rupture méniscale et cartilage, fracture condyle ou plateau tibial,...), il finira sa vie sans penser à ses genoux.
On a l'âge de ses artères, mais pas de ses genoux...
L'arthrose du genou est donc indépendante de l'âge.
L'arthrose avec destruction du cartilage apparaîtra à tout âge, s'il existe une déviation axiale, un déplacement externe de la rotule, une instabilité ligamentaire (rupture ligament croisé), des lésions traumatiques méniscale et/ou cartilage, des antécédents de fractures articulaire ou péri-articulaire, et si en plus vous m'ajoutez une superbe obésité, vous ne trotterez pas loin...
Donc pour écumer les routes de la vie, pas d'obésité, un entretien musculaire régulier (marche, vélo, sports), traumatismes bien traités: reconstruction stable d'un ligament croisé; ne jamais jamais trop réséqué un ménisque rompu (être très sélectif et ne traiter que la lésion: il vaut mieux laisser un ménisque même abîmé pourvu qu'il soit stable); traiter les lésions grave du cartilage par microperforations et plaquettes, hyaluronique, cellules souches, ..; recentrer une rotule basculée; corriger par ostéotomie une déviation axiale avec arthrose latéralisée.
Toutes ces techniques correctrices ont un but ultime: ralentir et stopper la dégradation arthrosique, et faire repousser le cartilage!!
En effet, nous pouvons régénérer le cartilage: et contrairement aux affirmations d'un autre temps de médecins non chirurgiens orthopédistes, nous pouvons soigner l'arthrose du genou, depuis le grade 1 jusqu'au grade 4 terminal, pourvu que la lésion soit de taille limitée de type défect chondral, de 4 à 6 cm2. Lorsqu'elle devient trop étendue, avec une déformation excessive, une destruction touchant les supports osseux, et lorsque les interventions conservatrices deviennent plus lourdes que la prothèse, et surtout à partir d'un âge avancé, ou avec une mauvaise performance physique, alors la prothèse tient aussi ses promesses, au même titre que la thérapie cellulaire lorsqu'elle est possible.
Un article donc, de l'association française de lutte anti-rhumatismale (Aflar) et qui développe, via un site internet www.stop-arthrose.org, une enquête en ligne auprès des personnes victimes d'arthrose, pour décrypter leur mode de vie - surpoids, sédentarité-, et les facteurs de risque (diabète, hypertension, ...), et faire avancer la recherche.
Enquête d'investigations qui va confirmer des données déjà connues des causes et des facteurs favorisants de l'arthrose, mais qui sera peut-être intéressante dans la recherche d'associations de causes les plus arthrogènes et leurs préventions. L'association espère ainsi trouver un traitement à l'horizon 2016-2020.
Ce qui m'a fait sortir de mes songes matinaux, c'est de lire ces phrases d'un autre temps:
"comme le rappelle l'Aflar, il n'existe pas de traitement à ce jour: les médecins savent soulager les patients, mais pas les soigner"!! Et d'enfoncer le clou: l'arthrose du genou ou de la hanche, n'est pas seulement l'usure inévitable du cartilage avec l'âge, mais elle est liée aussi au mode de vie et ces facteurs de risque cités plus haut.
C'est l'éternel opposition entre le cerveau des rhumatologues avec une vision biologique du cartilage, et celui des chirurgiens orthopédistes à vision plus globale biologique et mécanique.
L'arthrose du genou est d'abord une maladie mécanique: le cartilage peut s'user à tout âge, et est indépendant de l'âge! Un vieillard n'aura pas 'inévitablement' un cartilage usé!
Si son genou a un axe rectiligne (droit) sans déviation en varus (genou arqué) ou en valgus (genou en X), si sa rotule est centrée (et non excentrée ou en bascule externe), s'il n'est pas en surpoids excessif, avec une force musculaire correcte autour du genou, et enfin si pas de traumatisme articulaire (rupture ligamentaire ligament croisé, rupture méniscale et cartilage, fracture condyle ou plateau tibial,...), il finira sa vie sans penser à ses genoux.
On a l'âge de ses artères, mais pas de ses genoux...
L'arthrose du genou est donc indépendante de l'âge.
L'arthrose avec destruction du cartilage apparaîtra à tout âge, s'il existe une déviation axiale, un déplacement externe de la rotule, une instabilité ligamentaire (rupture ligament croisé), des lésions traumatiques méniscale et/ou cartilage, des antécédents de fractures articulaire ou péri-articulaire, et si en plus vous m'ajoutez une superbe obésité, vous ne trotterez pas loin...
Donc pour écumer les routes de la vie, pas d'obésité, un entretien musculaire régulier (marche, vélo, sports), traumatismes bien traités: reconstruction stable d'un ligament croisé; ne jamais jamais trop réséqué un ménisque rompu (être très sélectif et ne traiter que la lésion: il vaut mieux laisser un ménisque même abîmé pourvu qu'il soit stable); traiter les lésions grave du cartilage par microperforations et plaquettes, hyaluronique, cellules souches, ..; recentrer une rotule basculée; corriger par ostéotomie une déviation axiale avec arthrose latéralisée.
Toutes ces techniques correctrices ont un but ultime: ralentir et stopper la dégradation arthrosique, et faire repousser le cartilage!!
En effet, nous pouvons régénérer le cartilage: et contrairement aux affirmations d'un autre temps de médecins non chirurgiens orthopédistes, nous pouvons soigner l'arthrose du genou, depuis le grade 1 jusqu'au grade 4 terminal, pourvu que la lésion soit de taille limitée de type défect chondral, de 4 à 6 cm2. Lorsqu'elle devient trop étendue, avec une déformation excessive, une destruction touchant les supports osseux, et lorsque les interventions conservatrices deviennent plus lourdes que la prothèse, et surtout à partir d'un âge avancé, ou avec une mauvaise performance physique, alors la prothèse tient aussi ses promesses, au même titre que la thérapie cellulaire lorsqu'elle est possible.
samedi 20 octobre 2012
Arthrose grave grade 4 genou et thérapie cellulaire (5): n'est pas Dieu qui veut!
Dans la mini-série du débat entre la chirurgie-arthroscopie ou l'infiltration pure, du traitement de l'arthrose grave du genou par thérapie cellulaire (avec cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse), et dans lequel certaines équipes européennes non chirurgicales prétendent le réduire à une banale infiltration intra-articulaire, voici quelques images qui éclairent encore la nécessité de traiter les lésions mécaniques de l'arthrose grade 4: la déformation axiale du genou (genou arqué varus, ou valgus), les lésions méniscales, arthrosiques, rotuliennes, débris et corps étrangers divers, .... Il s'agit d'un genou récemment opéré avec arthrose défect grade 4 fémoro-patellaire et condyle interne traitée par microperforations et décompression rotule par libération latérale, et surtout présence d'un flessum du genou (genou en flexion permanente irréductible d'environ 10°, due à la présence d'une volumineuse calcification au pied du ligament croisé antérieur, et venant buter contre le toit de l'échancrure fémorale (milieu du genou).
Sa résection était nécessaire à l'aide d'une fraise boule motorisée.
L'infiltration pure de cellules souches ne peut la faire disparaître: ce n'est pas une baguette de fée.... N'est pas Dieu qui veut!
La thérapie cellulaire peut faire des miracles pourvu que le genou soit préparé et toutes ses lésions mécaniques traitées au préalable.
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| ostéophyte de l'échancrure responsable de flessum |
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| début de résection à la fraise |
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| résection et réduction du flessum |
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| microperforations défect grade 4 trochlée externe |
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| microperforations défect grade 4 rotule |
vendredi 12 octobre 2012
Thérapie cellulaire et arthrose grave (4): chirurgie-arthroscopie ou infiltration?
Notre essai clinique est le premier accordé en France par l'Ansm (Afssaps), d'utilisation des cellules souches autologues dans le traitement de l'arthrose localisée grave grade 4 (dont au stade de la prothèse) du genou, et nous avons une certaine expérience et un recul de 2,5 ans.
C'est le premier traitement de l'arthrose du genou par cellules souches, en une seule étape, sans culture, grâce à la stimulation des cellules souches par les protéines morphométriques osseuses.
Le chirurgien orthopédiste est par essence un chirurgien de la mécanique articulaire, et des contraintes qui s'exercent sur les cartilages.
L'arthrose est essentiellement mécanique, qu'elle soit due à un traumatisme (sportif), ou une mécanique anormale: désaxation genou et/ou rotule, instabilité, lésions méniscales. Ne pas traiter le trouble mécanique, c'est prendre le risque d'un échec de la greffe des cellules souches.
Certaines équipes en Europe notamment en Allemagne, et récemment en France proposent une simple infiltration intra articulaire de cellules souches de moelle osseuse, ou du tissu adipeux (graisse, et bien que ces dernières soient moins spécialisées du tissu squelettique que celles de la moelle osseuse, du fait de protéines de surface différentes), avec culture, et sans traiter les problèmes mécaniques articulaires associées. Il s'agit souvent de non chirurgien, rhumatologues, et ce type de traitement va à l'encontre de la logique scientifique, en donnant des espoirs bien inutiles.
Ceci procède de la même façon que la viscosupplémentation à l'acide hyaluronique, que les rhumatologues infiltrent sans discernement, de façon aveugle comme on boit un verre d'eau, dans tous les cas de gravité des arthroses du genou, avec des échecs constants ou à durée limitée, et sans au préalable demander au chirurgien orthopédiste de traiter les lésions articulaires: l'injection d'acide hyaluronique donne alors de meilleurs résultats.
Nul besoin d'être sorcier pour affirmer que l'infiltration intra articulaire isolée de cellules souches sans traitement des lésions mécaniques articulaires est vouée à l'échec.
C'est le premier traitement de l'arthrose du genou par cellules souches, en une seule étape, sans culture, grâce à la stimulation des cellules souches par les protéines morphométriques osseuses.
Le chirurgien orthopédiste est par essence un chirurgien de la mécanique articulaire, et des contraintes qui s'exercent sur les cartilages.
L'arthrose est essentiellement mécanique, qu'elle soit due à un traumatisme (sportif), ou une mécanique anormale: désaxation genou et/ou rotule, instabilité, lésions méniscales. Ne pas traiter le trouble mécanique, c'est prendre le risque d'un échec de la greffe des cellules souches.
Certaines équipes en Europe notamment en Allemagne, et récemment en France proposent une simple infiltration intra articulaire de cellules souches de moelle osseuse, ou du tissu adipeux (graisse, et bien que ces dernières soient moins spécialisées du tissu squelettique que celles de la moelle osseuse, du fait de protéines de surface différentes), avec culture, et sans traiter les problèmes mécaniques articulaires associées. Il s'agit souvent de non chirurgien, rhumatologues, et ce type de traitement va à l'encontre de la logique scientifique, en donnant des espoirs bien inutiles.
Ceci procède de la même façon que la viscosupplémentation à l'acide hyaluronique, que les rhumatologues infiltrent sans discernement, de façon aveugle comme on boit un verre d'eau, dans tous les cas de gravité des arthroses du genou, avec des échecs constants ou à durée limitée, et sans au préalable demander au chirurgien orthopédiste de traiter les lésions articulaires: l'injection d'acide hyaluronique donne alors de meilleurs résultats.
Nul besoin d'être sorcier pour affirmer que l'infiltration intra articulaire isolée de cellules souches sans traitement des lésions mécaniques articulaires est vouée à l'échec.
Libellés :
arthroscopie,
arthrose du genou,
Cellules souches,
thérapie cellulaire
jeudi 11 octobre 2012
thérapie cellulaire et arthrose du genou (3): chirurgie-arthroscopie ou infiltration? ...Des images
Mieux que les phrases, démonstration par les images:
Libellés :
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arthrose du genou,
Cellules souches,
ostéotomie,
thérapie cellulaire
Thérapie cellulaire et arthrose grave (2) : chirurgie ou infiltration?
Il résulte de ce qui précède que la correction des anomalies et malformations mécaniques du genou, responsables de contraintes d'hyperpression et conflits articulaires, est nécessaire pour favoriser la cicatrisation et la croissance de cartilage par l'implantation de cellules souches sous arthroscopie, l'articulation étant préalablement préparée.
Les bons résultats à 2 ans de nos travaux de thérapie cellulaire sur l'arthrose du genou le montrent.
L'infiltration intra-articulaire directe de cellules souches, que certaines équipes médicales (non chirurgicales) proposent, sans traiter au préalable les lésions mécaniques, ne peut permettre une reconstruction de cartilage par les cellules souches, empêchées par les contraintes anormales du genou.
L'infiltration intra articulaire de cellules souches peut être proposée dans les arthroses débutantes de grade 2, pour réduire la dégénérescence du cartilage - pourvu qu'il n'y ait pas de lésion mécanique comme une rupture méniscale ou un syndrome rotulien avec bascule externe de la rotule (non centrée)-, mais pas dans les arthroses de grade 3-4 ou 4 au stade prothétique.
Il est possible d'utiliser l'infiltration de cellules souches pour arthrose de grade 2 comme pour la viscosupplémentation, si cette dernière est un échec, en ambulatoire, à partir de cellules souches de tissu adipeux.
Il est aussi possible de l'envisager dans un cadre plus large des traumatismes du sportif de haut niveau, traumatismes à lésions régressives, pour favoriser leur cicatrisation rapide et de bonne qualité.
Les bons résultats à 2 ans de nos travaux de thérapie cellulaire sur l'arthrose du genou le montrent.
L'infiltration intra-articulaire directe de cellules souches, que certaines équipes médicales (non chirurgicales) proposent, sans traiter au préalable les lésions mécaniques, ne peut permettre une reconstruction de cartilage par les cellules souches, empêchées par les contraintes anormales du genou.
L'infiltration intra articulaire de cellules souches peut être proposée dans les arthroses débutantes de grade 2, pour réduire la dégénérescence du cartilage - pourvu qu'il n'y ait pas de lésion mécanique comme une rupture méniscale ou un syndrome rotulien avec bascule externe de la rotule (non centrée)-, mais pas dans les arthroses de grade 3-4 ou 4 au stade prothétique.
Il est possible d'utiliser l'infiltration de cellules souches pour arthrose de grade 2 comme pour la viscosupplémentation, si cette dernière est un échec, en ambulatoire, à partir de cellules souches de tissu adipeux.
Il est aussi possible de l'envisager dans un cadre plus large des traumatismes du sportif de haut niveau, traumatismes à lésions régressives, pour favoriser leur cicatrisation rapide et de bonne qualité.
Thérapie cellulaire et arthrose grave (1) : chirurgie ou infiltration?
La thérapie cellulaire utilisant les cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse ou de tissu adipeux, pour générer un nouveau tissu, est de plus en plus utilisée dans différentes spécialités médicales pour cicatriser une lésion neurologique, vasculaire, urologique, ..., et orthopédique avec l'arthrose.
La particularité de l'orthopédie est qu'il faut compter avec les contraintes mécaniques de l'articulation, du genou par exemple, les déformations axiales (genou non droit, en varus ou valgus), l'instabilité ligamentaire, les corps étrangers intra-articulaires, les ruptures méniscales, les instabilités ou subluxations rotuliennes. Si les capacités de régénération des cellules souches sont possibles dans les lésions des tissus mous neurologiques, vasculaires, cutanées, etc..., elles ne peuvent l'être dans l'arthrose grave de grade 4 (avec disparition de cartilage) que si les contraintes mécaniques anormales du genou, citées plus haut, et souvent à l'origine de l'arthrose, sont préalablement corrigées.
C'est la raison pour laquelle, dans l'essai clinique que nous conduisons depuis plus de 2 ans (juillet 2010), premier essai de thérapie cellulaire de l'arthrose du genou autorisé en France, le protocole proposé est de traiter au préalable les lésions intra articulaire sous arthroscopie (ménisques, recentrer la rotule par libération latérale, reconstruction du ligament croisé si rompu, microperforations des défects chondraux (zone sans cartilage, pour micro saignements et favoriser la repousse de cartilage), puis implantation des cellules souches stimulées et collectées dans une pâte de collagène.
Si nécessaire, les anomalies extra-articulaires sont aussi corrigées comme les malformations axiales, par ostéotomie de réaxation du genou.
Avec des critères d'inclusion relatif à l'âge (moins de 75 ans), le poids (moins de 100kg), une bonne performance physique, une arthrose localisée (moins de 6cm2 pour chaque surface articulaire, et de grade 4 exclusif, fémur et/ou tibial), un axe de moins de 5°.
Nous réservons la thérapie cellulaire des cellules souches aux arthroses localisées de grade 4, habituellement d'indication prothétique.
Pour les arthroses fémoropatellaires, ou les arthroses de grade inférieure 2 ou 3, nous utilisons les même techniques chirurgicales, avec des facteurs de croissance PRP (plasma riche plaquettes) chez le jeune.
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